traitement covid

Il semblerait qu’un laboratoire pharmaceutique américain ait trouvé un remède, qui se prend par voie orale et qui pourrait venir en aide à ceux qui seraient en début d’infection du virus COVID-19. C’est tout au moins ce qu’a laissé entendre le ministre de la Santé qui aurait, selon ses dires, déjà commandé 50 000 doses. Voici ce qu’il faut savoir sur le Molnupiravir.

Les pharmacies en attente

Alors qu’elles ont été au premier plan de la guerre contre le coronavirus, et ce, depuis le tout début, voici qu’elles pourraient bien à nouveau recevoir un afflux de consommateurs, à la recherche de la pilule Molnupiravir, qui traiterait les symptômes du COVID-19. Cela concernerait tout au moins pour les individus qui commenceraient à peine à souffrir du virus. Tout au long de la crise sanitaire, les pharmacies ont été une partie de la solution, tout d’abord en administrant les tests PCR, puis le vaccin. Il n’est pas rare que les Français soient à la recherche d’une pharmacie de garde ouverte les dimanches et autres jours fériés, car le coronavirus et les autres maladies, ne prennent pas de jour de congé.

Avec le Molnupiravir en vue, on pourrait vraisemblablement, enfin, se trouver face à une situation plus ou moins normale, pour ce qui est d’une maladie virale. Le médecin traitant du patient, s’il découvre la maladie et la confirme par un test, pourra ainsi prescrire cette pilule, sous ordonnance, afin de traiter le patient. Pour l’instant, le résultat des essais cliniques, en phase 3, démontre des résultats qui permettent d’espérer, puisqu’il réduit le taux de mortalité de 50 %, ainsi que le nombre d’entrées à l’hôpital, en soins intensifs, d’un pourcentage identique.

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Les gouvernements mondiaux investissent leur espoir dans le Molnupiravir

En France, Olivier Véran, le ministre de la Santé, a annoncé avoir procédé à l’achat de 50 000 doses. Celles-ci devraient arriver sur le territoire de l’Hexagone à la fin novembre, ou au plus tard, en début du mois de décembre. Mais il n’est pas le seul à miser sur ce nouveau médicament, à l’international. En effet, le gouvernement américain avait précédé le nôtre, sur le sujet. En juin dernier, il avait déjà passé une commande pour 1,7 million de doses à Merck, le manufacturier de cette nouvelle drogue, que l’on espère miraculeuse, dans une grande quantité de parlements, à travers le monde entier. En effet, il est temps de mettre un frein aux coûts faramineux que le coronavirus crée aux différents états.

Un besoin pressant dû à une épidémie qui repart à la hausse

En France, comme dans une grande partie de l’Europe, on se retrouve à nouveau face à une recrudescence de l’épidémie de coronavirus. Malgré toutes les stratégies, incluant le désormais fameux « Green Pass« , les gouvernements européens ne semblent pas avoir trouvé de solutions permettant de stopper l’infection. Le retour des températures plus fraîches pourrait être la cause de cette nouvelle augmentation de cas. On comprend donc l’empressement du gouvernement à voir arriver le Molnupiravir en France, afin d’utiliser cette méthode moins coûteuse en gestion, que l’administration des vaccins. Comme le traitement consiste en une seule gélule à avaler, les personnes peuvent le faire par eux-mêmes, à la maison.